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	<title>Denis Flamant, candidat UDF-MoDem</title>
	<link>http://denis.saumet.com</link>
	<description>Denis Flamant, candidat UDF-MoDem 3e circonscription des Yvelines</description>
	<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 08:36:51 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Remerciements</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/06/12/remerciements/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 08:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[edito]]></category>

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		<description><![CDATA[Chers concitoyens,
5106 électeurs de la troisième circonscription des Yvelines, 11,51 % des suffrages exprimés, ont voté pour le candidat de l’UDF – MoDem. 
Du fond du cœur, merci.

Reconnaissons-le, la mécanique présidentielle n’a pas laissé beaucoup de place au pluralisme et à la diversité : ainsi, le député sortant, Monsieur Blanc, est réélu dès le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers concitoyens,</p>
<p>5106 électeurs de la troisième circonscription des Yvelines, 11,51 % des suffrages exprimés, ont voté pour le candidat de l’UDF – MoDem. </p>
<p>Du fond du cœur, merci.<br />
<!--m--><br />
Reconnaissons-le, la mécanique présidentielle n’a pas laissé beaucoup de place au pluralisme et à la diversité : ainsi, le député sortant, Monsieur Blanc, est réélu dès le premier tour. </p>
<p>Ce que je regrette surtout, c’est le fort taux d’abstention de ce premier tour. Il ne faudrait pas que les Français s’éloignent à nouveau de la politique. Les enjeux sont trop importants pour que nous nous laissions aller à un tel désintérêt. </p>
<p>Ce que je souhaite maintenant, c’est que le président et la nouvelle majorité tiennent les engagements pris pendant les élections présidentielles en matière de réduction de la dette, de dynamisation de la croissance et de préservation de notre environnement. C’est là que se construit l’avenir des générations futures.</p>
<p>Pendant cette campagne, nous nous sommes rencontrés, nous avons dialogué. Nous avons cherché à privilégier des approches pragmatiques et des solutions réalistes à des discours idéologiques ou technocratiques. Nous avons fait entendre une voix différente. Une voix constructive.</p>
<p>Je vous remercie pour tout ce que vous m’avez apporté.</p>
<p>À très bientôt, </p>
<p>Denis Flamant</p>
]]></content:encoded>
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		<title>François Bayrou : Un déséquilibre qu&#8217;un jour ou l’autre la France regrettera</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 20:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Déclaration de François Bayrou :
« Nationalement, nous avons assisté à une vague dont tout le monde connaît l’ampleur. Cette vague, elle est le prolongement et l’amplification du résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle. Cela crée un déséquilibre dans la représentation à l’Assemblée nationale. Un déséquilibre terriblement marqué. Et ce déséquilibre, un jour ou l’autre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Déclaration de François Bayrou :<br />
« Nationalement, nous avons assisté à une vague dont tout le monde connaît l’ampleur. Cette vague, elle est le prolongement et l’amplification du résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle. Cela crée un déséquilibre dans la représentation à l’Assemblée nationale. Un déséquilibre terriblement marqué. Et ce déséquilibre, un jour ou l’autre, la France le regrettera. Il n’est pas sain d’avoir des institutions qui ainsi portent les uns à un nombre de sièges jamais atteint probablement jusqu’à maintenant, et n’offre aux autres qu’une représentation minorée, trop faible naturellement pour que l’équilibre soit réalisé à l’Assemblée nationale.<br />
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<!--m--><br />
Je veux saluer tous les candidats et candidates du Mouvement Démocrate qui se sont vaillamment battus en France bien que pour la plupart d’entre eux, cette élection ait été leur baptême du feu. Ils se sont battus avec courage dans une période trop courte naturellement pour s’imposer et se faire entendre. Mais, je veux les saluer parce qu’ils représentent pour moi un très grand espoir.</p>
<p>A partir de maintenant, nous avons deux objectifs : le premier objectif, c’est que dimanche prochain, on trouve en France, le meilleur équilibre possible. Le déséquilibre le moins marqué possible bien que les résultats d’aujourd’hui laissent présager naturellement que ce déséquilibre sera fort. Je veux dire que l’UMP a des devoirs particuliers avec le résultat qui est le sien, c’est de réaliser les objectifs qu’elle s’est elle-même fixés. Pour nous, à l’Assemblée nationale, ceux d’entre nous qui seront élus, nous serons vigilants - constructifs et vigilants. Nous serons là pour soutenir ce qui va dans le bon sens et pour dire les yeux dans les yeux, ce qui ne va pas, le jour où nous aurons le sentiment que les décisions prises vont dans un sens inquiétant.</p>
<p>Et puis, notre deuxième objectif, au-delà de ces élections législatives, ce sera de préparer l’avenir. Préparer l’avenir de deux manières possibles : préparer l’avenir en faisant naître des générations nouvelles de responsables politiques. Et parmi les dizaines de milliers de Français qui ont rejoint le MoDem, le Mouvement Démocrate, il y a une infinie ressource pour offrir à la France, une génération politique nouvelle. Et nous avons aussi à préparer des idées neuves, ne serait-ce que pour le fonctionnement de la démocratie française comme on le voit ce soir. Et puis aussi pour que nous portions un projet de société qui corresponde à l’attente des Français et aux exigences du temps.</p>
<p>Alors c’est au nom de cet avenir-là que je voulais, mesdames et messieurs, vous saluer, vous dire merci, habitants des Pyrénées-Atlantiques et citoyens français qui pensez qu’un jour il va falloir en effet que la politique française trouve un cours nouveau.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
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		<title>La défense de la plaine de Versailles</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/06/08/la-defense-de-la-plaine-de-versailles/</link>
		<comments>http://denis.saumet.com/2007/06/08/la-defense-de-la-plaine-de-versailles/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Jun 2007 13:11:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.flamant-legislatives.com/archives/42</guid>
		<description><![CDATA[Sauvegardée par la décision de classer le point de vue offert depuis le château de Versailles, ses terrasses et sa Galerie des Glaces, dans l’état le plus proche possible de ce qu’il fut au temps de Louis XIV, la plaine de Versailles est devenue, au fil du temps, une curiosité. C’est la campagne qui résiste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sauvegardée par la décision de classer le point de vue offert depuis le château de Versailles, ses terrasses et sa Galerie des Glaces, dans l’état le plus proche possible de ce qu’il fut au temps de Louis XIV, la plaine de Versailles est devenue, au fil du temps, une curiosité. C’est la campagne qui résiste à l’envahissement de la ville !<br />
<!--m--><br />
Une soixantaine d’agriculteurs y travaillent et y vivent, principalement de la culture des céréales. Leur rôle est complètement indispensable dans le maintien et l’entretien du paysage. Ils sont les garants de l’intégrité de la Plaine de Versailles, qui, nous en sommes tous conscients, doit susciter de fortes envies de bétonnage et de constructions diverses…</p>
<p>Pour conserver le fragile équilibre entre la ville et les champs, il convient de valoriser le travail de la terre, de le faire connaître et apprécier du plus grand nombre. Les agriculteurs locaux pourraient ainsi intervenir pour l’ouverture d’une ou plusieurs fermes pédagogiques, dans lesquelles les enfants, les jeunes et les moins jeunes pourraient venir à la rencontre des techniques de culture, d’élevage et de transformation des productions locales. Ils pourraient aussi s’y approvisionner en produits fermiers, directement du producteur au consommateur.</p>
<p>L’Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et du Plateau des Alluets, fondée en 2001, se propose d’accompagner, de porter les projets de développement durable pouvant conduire à valoriser les espaces en ajoutant à l’activité agricole existante toute initiative pouvant ouvrir les portes de la vie rurale au monde citadin.</p>
<p>Nous devons soutenir ces initiatives et favoriser le développement du tourisme dans la Plaine de Versailles. Celle-ci doit être aménagée - dans un respect total de l’environnement – de manière à accueillir harmonieusement les randonneurs pédestres, équestres et cyclistes. Le ru de Gally et le ru de Maltoute, dont les accès ne sont actuellement pas vraiment faciles, pourraient devenir les fondements d’agréables promenades, pour les familles et pour les sportifs. Parallèlement, il faut aussi soutenir l’ouverture de gîtes ruraux et de chambres d’hôtes, offrant aux touristes la campagne et la nature à moins de vingt kilomètres à vol d’oiseau de la Tour Eiffel !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quelques repères sur la déviation de Saint-Nom-La-Bretèche</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/06/07/quelques-reperes-sur-la-deviation-de-saint-nom-la-breteche/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 18:13:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Georges Pompidou disait : « les Français aiment la bagnole ! ». Depuis ce temps, rien n’a vraiment changé, les Français aiment la voiture, encore et toujours… Peut-être parce que la voiture, c’est aussi la liberté. Et cette liberté automobile, comme toutes les autres, doit s’arrêter là où commence celle d’autrui. En particulier la liberté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Georges Pompidou disait : « les Français aiment la bagnole ! ». Depuis ce temps, rien n’a vraiment changé, les Français aiment la voiture, encore et toujours… Peut-être parce que la voiture, c’est aussi la liberté. Et cette liberté automobile, comme toutes les autres, doit s’arrêter là où commence celle d’autrui. En particulier la liberté pour les riverains de nos routes de vivre au calme et en sécurité.<br />
<!--m--><br />
Saint-Nom-la-Bretèche existait déjà lorsque Cugnot a embouti un mur aux commandes de son fardier. Saint-Nom-la-Bretèche existait déjà lorsque Camille Jenatzy a franchi le « mur » des cent kilomètres à l’heure, chez nos voisins d’Achères. Saint-Nom-la-Bretèche n’a pas été conçue pour l’automobile moderne.</p>
<p>Depuis 1956, il est question de réaliser une déviation de « la 307 » qui contournerait la ville, et en éloignerait les nuisances et les dangers dus à la circulation automobile. Plus d’un demi-siècle plus tard, rien n’a été fait.</p>
<p>D’une manière fort légitime, les habitants de Saint-Nom-la-Bretèche peuvent craindre le bétonnage d’une campagne environnante devenue un bien précieux. Mais il est possible de limiter l’emprise de la déviation à son strict nécessaire, de préserver le site, tout en améliorant considérablement la qualité de vie dans la commune. Il est nécessaire de mettre en œuvre une volonté collective de progrès, en veillant soigneusement à ce que personne ne soit abandonné en cours de route.</p>
<p>La RD 307 a été déviée de sa traversée de Bailly et de Noisy-le-Roi, il y a maintenant de nombreuses années. Personne, dans ces deux villes, ne souhaiterait revenir en arrière et être à nouveau envahi par le trafic routier. Ceci prouve que des solutions acceptables par tous peuvent être adoptées et mises en place.</p>
<p>Personne ne doit être lésé ou spolié : agriculteurs, citadins habitants de la commune et automobilistes de passage doivent trouver leur compte dans la réalisation de la déviation de St-Nom-la-Bretèche. Expliquer, commenter et surtout écouter, voilà la clé de la solution du problème que nous proposons de mettre en oeuvre.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Edito du 6 juin : Lutter contre la dette</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/06/06/lutter-contre-la-dette/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 14:04:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.flamant-legislatives.com/archives/39</guid>
		<description><![CDATA[La pause, annoncée par le gouvernement, dans la lutte contre les déficits et l’alourdissement de la dette suscite bien des inquiétudes. Chez nos compatriotes mais aussi chez nos partenaires européens : à peine installée, la nouvelle équipe remet à plus tard ce qui est, pourtant, l’urgence.
Depuis la fin des trente Glorieuses, années 45 à 75, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La pause, annoncée par le gouvernement, dans la lutte contre les déficits et l’alourdissement de la dette suscite bien des inquiétudes. Chez nos compatriotes mais aussi chez nos partenaires européens : à peine installée, la nouvelle équipe remet à plus tard ce qui est, pourtant, l’urgence.</p>
<p>Depuis la fin des trente Glorieuses, années 45 à 75, la gestion des finances publiques de notre pays est catastrophique. <!--m-->Les constats sont simples :</p>
<ul>
<li>1 300 milliards d’euros de dette (soit 18 000 euros de dette par habitant). Cette dette représente 70 % de notre Produit Intérieur Brut.</li>
<li>Des intérêts annuels de cette dette de l’ordre de 40 milliards d’euros.</li>
<li>Un déficit budgétaire annuel de quelques 40 milliards d’euros (soit le montant des ressources de l’impôt sur le revenu).</li>
</ul>
<p>Cette situation est d’autant plus critique que ce sont les dépenses de fonctionnement, et non pas celles d’investissement, qui en sont responsables.</p>
<p>François BAYROU, pendant la campagne présidentielle, a dénoncé ces dérives de gestion et a clairement affirmé comme priorité, la lutte contre la dette. Il a, en premier lieu, proposé que <strong>l’État ne puisse pas présenter de budget avec un déficit </strong>: les dépenses doivent être compensées par des recettes. L’État se doit d’être exemplaire.</p>
<p><strong>Il faut s’attaquer aux causes économiques de la dette. </strong>Pour cela, il faut relancer la croissance. Cela permettra d’augmenter les recettes de l’État et de, par la dynamique d’emploi générée, diminuer les dépenses sociales. Les ressources de cette croissance devront, en premier lieu, être consacrées au remboursement de la dette.</p>
<p><strong>Il faut s’attaquer aux causes structurelles de la dette. </strong>Le coût de l’État est trop élevé par rapport à ses recettes, il faut le diminuer: faire des économies, redéployer des moyens, renforcer la mobilité des fonctionnaires, trouver de meilleures articulations entre les compétences de l’État et des collectivités territoriales. Les emprunts ne devraient concerner que des investissements pour l’avenir, la recherche, les universités, les transports…</p>
<p>Enfin, <strong>il faut s’attaquer aux causes politiques de la dette.</strong> Il faut en finir avec les pratiques des cadeaux réservés à telle ou telle partie de l’électorat. Comment vont être financées les mesures du gouvernement ? Bouclier fiscal, suppression des droits de succession, réduction de l&#8217;impôt sur les sociétés, déduction des intérêts de l&#8217;emprunt immobilier du revenu imposable, exonération de charges sociales: tout cela coûte cher.<br />
Le pouvoir législatif ne doit pas être aux ordres du pouvoir exécutif : les députés doivent assurer pleinement leur rôle en rappelant au gouvernement la priorité de la bonne gestion des affaires publiques, en discutant et en votant les budgets. En refusant de reporter les problèmes sur les suivants. Quelle famille, quelle association, quelle entreprise pourrait se permettre de fonctionner comme l’État ?</p>
<p>Si nous continuons comme cela, notre gestion des affaires publiques va hypothéquer de façon irrémédiable l’avenir de nos enfants. Et cela n’est pas acceptable.</p>
<p>Denis Flamant.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le nombre d’adhésions au MoDem dépasse désormais les 40.000 !</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/06/06/le-nombre-d%e2%80%99adhesions-au-modem-depasse-desormais-les-40000/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 23:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.flamant-legislatives.com/archives/38</guid>
		<description><![CDATA[Plus d&#8217;informations&#8230;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bayrou-modem.exprimetoi.net/Francois-Bayrou-et-le-MoDem-c2/Annonces-Officielles-du-MoDem-f3/nombre-d-adhesion-le-nouveau-final-countdown-5400-p6957.htm" title="Countdown">Plus d&#8217;informations&#8230;</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Edito du 2 juin : Redynamiser la croissance et multiplier l’emploi</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/06/01/redynamiser-la-croissance-et-multiplier-l%e2%80%99emploi/</link>
		<comments>http://denis.saumet.com/2007/06/01/redynamiser-la-croissance-et-multiplier-l%e2%80%99emploi/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Jun 2007 09:51:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.flamant-legislatives.com/archives/36</guid>
		<description><![CDATA[D’un côté, la France qui gagne, celle qui innove et qui entreprend. La France riche de son histoire, de sa culture, de ses ressources, de ses potentiels.
De l’autre, la France qui perd. La France des problèmes non résolus (la sécurité sociale, les retraites, la dette, l’exclusion…). La France de l’immobilisme.
Il faut que la France qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’un côté, la France qui gagne, celle qui innove et qui entreprend. La France riche de son histoire, de sa culture, de ses ressources, de ses potentiels.</p>
<p>De l’autre, la France qui perd. La France des problèmes non résolus (la sécurité sociale, les retraites, la dette, l’exclusion…). La France de l’immobilisme.</p>
<p>Il faut que la France qui gagne l’emporte sur la France qui perd. Pour cela, une des premières priorités est de redynamiser notre croissance.<br />
<!--m--><br />
Dynamiser la croissance, c’est accroître les biens et les services produits et vendus dans le pays. Mesuré par le Produit Intérieur Brut (PIB), le revenu du pays reflète son activité économique, industrielle et commerciale. Cette activité est essentiellement portée par le « secteur marchand », qui inclut toute organisation subsistant de la vente de produits et de services. C’est ce secteur qui est fortement générateur d’emploi. Quand l’activité augmente, le besoin en main d’œuvre augmente pour assurer l’accroissement de la production. Cependant, il convient de relativiser cette mécanique, quand certaines entreprises (en particulier, les entreprises multinationales) choisissent de produire et de fabriquer hors de France.</p>
<p>Dans le secteur « non marchand », les activités de l’économie sociale et solidaire et des associations sont également génératrices d’emploi. Quant aux administrations publiques (État, Collectivités Territoriales, Établissements Publics), elles figurent parmi les plus importants employeurs de notre pays. Cependant, ces emplois ne sont pas liés à la demande du marché mais aux budgets alloués pour assurer la rémunération des salariés, fonctionnaires ou non.</p>
<p>Pour créer de l’activité, créer de la richesse et assurer la création d’emplois et leur pérennisation, il faut <strong>développer les petites et moyennes entreprises</strong> (les PME) : les entreprises moyennes qui emploient moins de 250 salariés et réalisent un chiffre d’affaires annuel de moins de 50 millions d’euros, les petites entreprises (moins de 50 salariés et moins de 10 millions d’euros) et les micro-entreprises (moins de 10 salariés et moins de 2 millions d’euros). C’est là que se trouve le levier du développement de notre croissance.</p>
<p>Très concrètement, François BAYROU a proposé d’exonérer de charges (hors cotisation pour la retraite) pendant cinq ans deux emplois (contrat à durée indéterminée) par entreprise.</p>
<p>Il faut une loi de <strong>protection et de soutien aux PME </strong>qui garantisse qu’une part importante des marchés publics soit allouée aux PME. Il faut que l’Etat respecte les règles qu’il impose aux autres, notamment en matière de délais de paiement. Il faut simplifier les procédures administratives, fiscales et sociales. Il faut faciliter l’accès des nouvelles PME au crédit grâce à la mise en place d’un système de caution mutuelle qui aidera les banques à couvrir les risques.</p>
<p>Pour dynamiser notre croissance, nous devons développer nos forces d’innovation, de création et de compétitivité et <strong>investir dans la recherche</strong>. Les budgets de la recherche doivent être augmentés ; ce ne sont pas des dépenses supplémentaires mais un investissement. En rapprochant les grandes écoles et les universités des entreprises, nous pourrons intégrer la recherche dans un cursus menant à des postes de responsabilité.</p>
<p>Avec la croissance, les départs à la retraite et les évolutions démographiques, d’ici 2015, le nombre global de postes à pourvoir devrait progresser annuellement de 3 %. Les équilibres sur le marché du travail vont se modifier. Les entreprises vont rechercher de nouvelles compétences. Elles vont avoir à former leurs personnels pour s’adapter. Elles auront des problèmes pour recruter. Il faut <strong>développer les formations professionnelles</strong>, en particulier par l’alternance : l’entreprise est un lieu essentiel d’acquisition de compétences et d’expériences. C’est là que les jeunes pourront acquérir l’esprit d’entreprise et le goût d’entreprendre.</p>
<p>Le soutien à la dynamique de la croissance et aux entreprises demande surtout de réconcilier les entrepreneurs avec l’État. L’environnement des entreprises doit être amélioré, leur fonctionnement facilité. L’État doit être un partenaire et non un adversaire : moins de procédures et de tracasseries et plus d’aide, de facilitation et de conseil.</p>
<p>Denis FLAMANT</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Autour du centre</title>
		<link>http://denis.saumet.com/2007/05/31/autour-du-centre/</link>
		<comments>http://denis.saumet.com/2007/05/31/autour-du-centre/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 May 2007 15:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.flamant-legislatives.com/archives/35</guid>
		<description><![CDATA[Journal La Croix, édition du 30 mai 2007
par Yves Pitette, rédacteur en chef Bayard, ancien rédacteur en chef de La Croix.
Le ralliement de l’essentiel des députés UDF à Nicolas Sarkozy n’est pas une nouveauté. L’histoire du centre raconte depuis 1965 un combat permanent pour l’existence, quelquefois la survie, avec son cortège d’alliances, de trahisons et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Journal La Croix, édition du 30 mai 2007</strong><br />
<em>par Yves Pitette, rédacteur en chef Bayard, ancien rédacteur en chef de La Croix.</em></p>
<p>Le ralliement de l’essentiel des députés UDF à Nicolas Sarkozy n’est pas une nouveauté. L’histoire du centre raconte depuis 1965 un combat permanent pour l’existence, quelquefois la survie, avec son cortège d’alliances, de trahisons et de retrouvailles. Mais souvent moqué, méprisé par les gaullistes, il n’a jamais, à ce jour, été définitivement réduit.<!--m--></p>
<p>Après l’échec d’un projet de candidature unique de centre gauche alliant le MRP et les socialistes SFIO, la percée de Jean Lecanuet, au premier tour de la première élection présidentielle au suffrage universel en décembre 1965, ressembleau parcours de François Bayrou le 22 avril : un résultat inattendu, puis la création du Centre démocrate qui rassemblait, au-delà des démocrates-chrétiens, les indépendants du Cnip et des radicaux. Mais le mode de scrutin législatif, fait pour conduire à la bipolarisation, agit de suite. Aux législatives de 1967, le radical Maurice Faure, ancien président du Conseil, retourne précipitamment à la Fédération de la gauche (FGDS) entre les deux tours pour sauver son siège. Pour former un groupe parlementaire, le Centre démocrate doit attirer d’autres députés modérés. Au plus fort de la vague gaulliste de juin 1968, ce groupe Progrès et démocratie moderne devra même recourir à quelques députés venus des franges du gaullisme pour survivre comme groupe.</p>
<p>Alors que le centre joue avec Alain Poher une vraie carte lors de la présidentielle de 1969 – même si le président du Sénat semble dépassé par ce qui lui arrive –,Georges Pompidou met en scène en direct à la radio le ralliement d’élus centristes, menés par Jacques Duhamel, dont Jacques Barrot et Bernard Stasi. Ils créent le CDP quand le Centre démocrate reste dans l’opposition. Ce changement de camp en pleine bataille laisse beaucoup d’amertume. En 1974, le Centre démocrate et Lecanuet optent pour Valéry Giscard d’Estaing, le CDP de Duhamel pour Chaban-Delmas. Les deux formations ne se retrouveront qu’en 1976 dans le Centre des démocrates sociaux (CDS), bientôt membre de la fédération giscardienne qui s’organise en 1978 face au RPR de Chirac, sous le nom d’Union pour la démocratie française (UDF).</p>
<p>Entre-temps, le centre moribond de 1968 a rebondi en s’alliant avec les radicaux de Jean-Jacques Servan-Schreiber : le Mouvement réformateur fait élire une nouvelle génération de députés en 1973, mais a dû passer par un accord avec Pierre Messmer pour que l’UDR retire des candidats devancés au premier tour par des réformateurs. La stratégie d’union de la gauche du nouveau Parti socialiste issu du congrès d’Épinay de 1972 va en effet jeter pour longtemps les centristes dans les bras de la droite. Le PS brise par exemple unilatéralement de nombreuses municipalités socialistes-centristes qui, pour ne citer que le Nord-Pasde-Calais, étaient régulièrement et confortablement reconduites.</p>
<p>La bipolarisation, pourtant jamais totalement réalisée, est bien la loi du plus fort. Le PS n’aura de cesse d’étouffer les communistes et fera survivre artificiellement les radicaux de gauche, leur concédant une poignée de circonscriptions sans leur laisser la moindre chancede se développer. À droite, l’UDF rivalise avec le RPR sans jamais parvenir à le dépasser. Le primat de la candidature unique avantage les sortants et freine le grignotage de l’allié-concurrent. On sait comment le RPR contribuera à l’échec de Valéry Giscard d’Estaing en 1981, empêchant du même coup le centre, l’UDF, de s’imposer comme parti majoritaire. L’« ouverture » de Mitterrand en 1988 n’est pas moins biaisée. Quelques centristes se laisseront séduire mais l’effet d’annonce sera sans conséquences ni lendemain. Jacques Chirac tente de donner le coup de grâce au centre en juin 2002, le sommant de se rallier. Qui ne souscrira pas à l’UMP se verra opposer un candidat « présidentiel ». Les trois cinquièmes des 70 députés UDF sortants obtempèrent pour sauver leur siège. Jacques Chirac ira bien chercher un sénateur ex-UDF pour premier ministre, mais la composante ex-UDF de l’UMP n’a pas pesé lourd pendant la législature. Qui se souvient que Pierre Méhaignerie est secrétaire général de l’UMP ? On connaît la suite. L’UMP moins que jamais prête à composer, le prix du ralliement de 2007, un groupe parlementaire centriste indépendant, semble illusoire : ne faut-il pas déjà recourir à des expédients pour que les ralliés puissent présenter assez de candidats. Les ralliés de 2002 sont, eux, déjà digérés. Depuis plus de quarante ans, le centre vit ainsi, en équilibriste sur son fil, cible d’OPA successives, victime régulière du souci premier de tout élu, sa réélection. Mais il n’a jamais disparu et le dernier scrutin, pas exempt non plus d’ambiguïtés, confirme qu’il existe toujours une demande importante dans l’espace politique qu’il représente.</p>
<p><strong>« La bipolarisation, pourtant jamais totalement réalisée, est bien la loi du plus fort. »</strong></p>
<p>Des scores aux présidentielles :<br />
1981 : Valéry Giscard d’Estaing (Union pour la démocratie française) : 28,32 %<br />
1988 : Raymond Barre (Union pour la démocratie française) : 16,54 %<br />
1995 : Édouard Balladur (dissident du Rassemblement pour la République, investi par l’Union pour la démocratie française) : 18,58 %<br />
2002 : François Bayrou (Union pour la démocratie française) : 6,84 %<br />
2007 : François Bayrou (Union pour la démocratie française) : 18,57 %</p>
<p><em><strong>Cet article nous a été transmis par son auteur.</strong></em></p>
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		<title>Interview de François Bayrou à La Provence (PACA)</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2007 14:11:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[LA PROVENCE – Mercredi 31 mai
Bayrou: &#8220;Les Français ont besoin de voix indépendantes&#8221;
Il vient aujourd&#8217;hui soutenir les candidats du MoDem de la région
François Bayrou est à nouveau sur la route. Le troisième homme de l&#8217;élection présidentielle se démultiplie, en dépit de la désertion de ses anciens amis de l&#8217;UDF qui viennent de créer un &#8220;Nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LA PROVENCE – Mercredi 31 mai</strong></p>
<p><strong>Bayrou: &#8220;Les Français ont besoin de voix indépendantes&#8221;<br />
</strong>Il vient aujourd&#8217;hui soutenir les candidats du MoDem de la région</p>
<p>François Bayrou est à nouveau sur la route. Le troisième homme de l&#8217;élection présidentielle se démultiplie, en dépit de la désertion de ses anciens amis de l&#8217;UDF qui viennent de créer un &#8220;Nouveau centre&#8221; (lire ci-contre). Le matin dans sa circonscription de Pau, l&#8217;après-midi dans les autres régions de France. Il fait étape cet après-midi à Avignon, Marseille puis à Hyères pour motiver les candidats du MoDem. <!--m--></p>
<p><strong>Que pouvez-vous attendre, sur le plan des seuls résultats, de ces législatives?</strong><br />
&#8220;Ce mode de scrutin majoritaire comporte une forte dose d&#8217;injustice car il offre très peu de place à ceux qui veulent rester indépendants. Pour autant, je suis certain que les Français ont besoin de ces voix indépendantes à l&#8217;Assemblée. Plus important encore, cela va nous permettre d&#8217;imposer de nouveaux visages dans la vie politique française.&#8221;</p>
<p><strong>Il y a beaucoup de novices parmi tous ces candidats du MoDem&#8230;<br />
</strong>&#8220;Ils sont nombreux, et c&#8217;est heureux! Mais ils sont entourés de personnalités confirmées. C&#8217;est ainsi que pourra émerger une génération nouvelle, ce qui correspond à une très forte exigence des Français.&#8221;</p>
<p><strong>Hervé Morin a déclaré ce matin, en annonçant la création du &#8220;Nouveau centre&#8221;, que c&#8217;était vous le dissident. Vos anciens amis sont-ils devenus en un mois vos pires ennemis ?<br />
</strong>&#8220;Je ne vis pas les choses ainsi, même si leur comportement n&#8217;est pas très digne. Je n&#8217;ai aucune envie de participer à ces polémiques. Les commentaires que font les Français au sujet de ces députés qui ont couru rejoindre le pouvoir après m&#8217;avoir soutenu tout au long de cette campagne se suffisent à eux-mêmes.&#8221;</p>
<p><strong>Ils vous soupçonnent également d&#8217;être sur le point de passer un accord avec le Parti socialiste pour disposer d&#8217;un plus grand nombre de députés&#8230;<br />
</strong>&#8220;C&#8217;est de la malveillance. Je n&#8217;ai aucun contact avec le Parti socialiste. J&#8217;ai choisi une seule ligne, celle d&#8217;un centre indépendant. Les Français doivent savoir qu&#8217;il y a des responsables politiques fiables, capables de défendre avec courage les valeurs auxquelles ils croient.&#8221;</p>
<p><strong>Vos candidats se désisteront-ils donc à la carte au second tour ?</strong> &#8220;Ils partent tous au combat en hommes et en femmes libres. Nous verrons donc où nous en sommes au soir du premier tour, le 10 juin. L&#8217;enjeu sera de définir quel sera le meilleur moyen pour défendre le pluralisme à l&#8217;Assemblée.&#8221;</p>
<p><strong>Comment vous faire entendre pendant cinq ans si vous ne disposez pas d&#8217;un assez grand nombre de députés ?<br />
</strong>&#8220;Attendons les résultats! De toute façon, je me battrai. Il y a toujours eu dans l&#8217;Histoire des voix fortes qui ont refusé de se ranger derrière les puissants de l&#8217;heure: De Gaulle en a fait l&#8217;expérience, Mendès-France n&#8217;avait pas de relais chez les députés, Raymond Barre&#8230; Les 20% de Français qui m&#8217;ont fait confiance le 22 avril considéreraient comme une injustice le fait de ne pas pouvoir s&#8217;exprimer&#8221;.</p>
<p><strong>Considérez-vous que l&#8217;ouverture affichée par Nicolas Sarkozy est une manoeuvre pour mieux vous étouffer ?<br />
</strong>&#8220;J&#8217;ai moi-même proposé pendant la campagne présidentielle que toutes les bonnes volontés de ce pays s&#8217;appliquent enfin à travailler ensemble. À l&#8217;époque, Nicolas Sarkozy déclarait que c&#8217;était antidémocratique&#8230; Il a choisi cette même pratique, mais en apparence seulement car le ralliement ce n&#8217;est pas le rassemblement.&#8221;</p>
<p><strong>Quelle analyse faites-vous des premiers jours de ce<br />
gouvernement ?<br />
</strong>&#8220;On ne peut pas nier une très grande habileté dans la communication. Mais il reste beaucoup de questions. J&#8217;en veux pour exemple l&#8217;initiative d&#8217;instaurer une franchise sur les dépenses de santé: 75 euros, pour bien des familles, c&#8217;est beaucoup d&#8217;argent&#8230; Ce n&#8217;est pas là l&#8217;idée que je me fais de la solidarité.&#8221;</p>
<p>Par Michel-Philippe Baret ( mpbaret@laprovence-presse.fr )</p>
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		<title>Edito du 28 mai : Reconstruire notre démocratie.</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2007 08:08:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>denis</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Reconnaissons-le, la mécanique « Sarkozy » est bien huilée. Un premier tour des présidentielles bien positionné sur son électorat. Un deuxième tour, visant le centre. Puis un gouvernement d’ouverture tous azimuts pour gagner les élections législatives.

La dynamique créée par l’élection présidentielle n’est pas neuve : il y a des ralliements, une ouverture, un dynamisme nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Reconnaissons-le, la mécanique « Sarkozy » est bien huilée. Un premier tour des présidentielles bien positionné sur son électorat. Un deuxième tour, visant le centre. Puis un gouvernement d’ouverture tous azimuts pour gagner les élections législatives.<br />
<!--m--><br />
La dynamique créée par l’élection présidentielle n’est pas neuve : il y a des ralliements, une ouverture, un dynamisme nouveau et des mises en situation médiatiques percutantes. À chaque fois, les espoirs sont grands et l’état de grâce semble devoir triompher de toutes les difficultés. Enfin, nous y sommes ! Enfin, cela va changer ! Cette fois est la bonne ! Les côtes de popularités sont garantes de la réussite.</p>
<p>Nous avons connu cela en 2002, en 1995, en 1988, en 1981, …</p>
<p>Nous avons également connu : 1983, le changement de cap pour cause de réalités économiques. 1991, l’explosion du chômage et le retour à l’orthodoxie budgétaire. 1995, les grèves des transports publics et le coup de poker de la dissolution. 2005, après l’immobilisme, l’échec du Contrat Première Embauche. Les élections présidentielles et législatives ont été suivies d’autres élections, qui ont rééquilibré les pouvoirs.</p>
<p>À chaque fois l’élan, la vague d’espoir et de confiance se brise sur un même immobilisme. Les gouvernements, enfermés dans leurs logiques et déconnectés de la France réelle perdent la confiance des citoyens. Les priorités deviennent électorales. Les assemblées sont des simples chambres d’enregistrement des politiques gouvernementales. Les partis raisonnent selon les seules stratégies électorales. Les réformes nécessaires, voire vitales pour l’avenir de notre pays, sont bloquées par les combats stériles entre la gauche et la droite. À chaque fois, après avoir été l’objet de toutes les convoitises pendant les périodes électorales, les citoyens se sentent ignorés, méprisés, les administrés abandonnés.</p>
<p>Les mêmes causes entraînent les mêmes effets : c’est notre déficit de démocratie qui provoque les blocages. François Bayrou a clairement posé le constat : il faut reconstruire notre démocratie.</p>
<p>Reconstruire notre démocratie, c’est en premier lieu respecter <strong>la séparation des pouvoirs</strong> : exécutif, législatif, judiciaire et économique. C’est le fondement de notre démocratie. Les Parlements doivent être des forces de discussions et de propositions.<br />
Les proximités affichées avec les médias et les milieux d’affaires ne peuvent mener qu’à des connivences et des confusions d’intérêt : ce n’est pas acceptable. Il n’est pas admissible que le travail des juges soit entravé par le pouvoir politique.</p>
<p>Reconstruire notre démocratie, c’est <strong>accepter le pluralisme</strong> et refuser la confiscation des pouvoirs. Il n’est ni sain, ni efficace que les représentants des citoyens ne soient là que pour voter, sans les discuter, les lois voulues par le gouvernement. L’action publique doit s’organiser autour de l’intérêt des citoyens et des administrés. Ce qui est bon pour le citoyen et notre pays doit être défendu. Ce qui ne l’est pas doit être combattu. C’est la raison d’être des instances démocratiques. Accepter le pluralisme, c’est aussi admettre que d’autres que vous puissent faire des propositions pertinentes et constructives.</p>
<p>Reconstruire notre démocratie, c’est <strong>tenir les promesses</strong> faîtes pendant les élections. La lutte contre les déficits doit rester une priorité : il en va de l’avenir de notre pays. Il en va aussi de la crédibilité du discours politique. Il serait illusoire de croire que le civisme des français lors des dernières élections puisse s’accommoder de telles désillusions.</p>
<p>Reconstruire notre démocratie, c’est <strong>ancrer l’action politique dans la réalité locale</strong>. Les politiques de l’Etat seront inefficaces si elles ne se développent pas autour de projets communs, à partir de territoires et de leurs spécificités, et si elles ne sont pas relayées par les acteurs locaux. Les rôles doivent être respectés. À l’Etat celui d’arbitre et d’initiateur. Au local la gestion et la conduite des actions.</p>
<p>J’ai toujours pensé qu’il fallait remettre l’homme au centre des préoccupations. L’individu ne doit pas être uniquement un usager ou un administré, il doit être un acteur du corps social. La famille, les associations, les professions, les quartiers, les communes sont autant d’espaces de vie proche de l’individu qui sont indispensables au développement d’une démocratie de la responsabilité qui favorise l’esprit d’entreprise et la prise d’initiative. Cela demande de faire confiance à nos concitoyens, à leurs capacités à gérer leur propre destin et à créer les liens de réciprocité qui forme le lien social. Cela demande que l’équité, l’égalité d’accès au savoir, aux responsabilités et au bien être, puissent fonder les rapports de l’individu et de la société.</p>
<p>Une société doit également tout faire pour maintenir la cohésion sociale. Il y a là une exigence éthique mais aussi une nécessité sociale. La solidarité doit permettre de compenser les handicaps individuels, de donner une autre chance, de réguler les dysfonctionnements. Nous devons ambitionner de faire que, tous, nous puissions avancer dans le même sens, parfois à des vitesses différentes, mais sans jamais nous résigner à laisser les plus démunis au bord de la route.</p>
<p><strong>Denis Flamant</strong></p>
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